Radicalisation: «La surveillance a pris le pas sur les politiques sociales»

Plan national de sécurité, plan Canal, plan global de prévention du radicalisme de la Région bruxelloise, plan de prévention du radicalisme à l’école, Réseau anti-radicalisme de la Fédération Wallonie-Bruxelles… La liste n’est pas close de toutes les initiatives «anti-radicalisme» qui ont été mises en place par les pouvoirs publics, surtout après les premiers attentats de Paris. Pour quels résultats? Article publié par Martine Vandemeulebroucke dans Alteréchos le 23 mars 2017.

Les responsables politiques ont-ils fait du «football panique», comme l’estime François De Smet, le directeur du centre fédéral des Migrations, Myria, en observant l’accumulation des dispositifs de lutte contre le radicalisme? Pour lui, la seule prévention possible se situe bien en amont, à l’école, dans des cours de philosophie qui apprennent aux jeunes à confronter pacifiquement leurs points de vue. Mais le fait est là. Si la Région bruxelloise, par exemple, avait annoncé en juin 2016 des mesures «de lutte contre le radicalisme et pour le bien vivre ensemble», c’est au cours de ce mois de mars seulement que le budget pour le «vivre-ensemble» a été voté. On a voulu sécuriser d’abord…(lire la suite).

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