AFFECT events

Mar
27
lun
2017
De quoi la radicalisation est-elle le nom? @ Musée bruxellois des Industries et du Travail
Mar 27 @ 18:00 – 21:00
De quoi la radicalisation est-elle le nom? @ Musée bruxellois des Industries et du Travail | Molenbeek-Saint-Jean | Bruxelles | Belgique

La lutte contre le terrorisme et la prévention de la radicalisation sont devenues les maîtres-mots de nos angoisses politiques et sociales contemporaines. Mais de quoi parlons-nous vraiment lorsque ces termes de terrorisme et de radicalisation sont invoqués ? De quoi la radicalisation est-elle le nom ? Une Conférence-débat avec Rik Coolsaet, Professeur émérite à l’Université de Gand et Fatima Zibouh, chercheuse au Centre d’Etudes de l’Ethnicité et des Migrations à l’‎Université de Liège.

Juin
14
mer
2017
Le travail social à l’épreuve de la prévention @ Le Foyer
Juin 14 @ 19:00 – 21:00

Quels sont les effets des politiques de prévention et de dé-radicalisation sur le rôle et la place de l’aide sociale dans nos sociétés européennes ? Assiste-t-on à une nouvelle mutation du travail social, de ses codes et de ses pratiques, en passant de logiques de soutien à des logiques de contrôle ? Les fondements, valeurs et principes guidant le travail social sont-ils compatibles avec ces dispositifs sécuritaires? Bernard De Vos, délégué général aux droits de l’enfant et Francesco Ragazzi, professeur à l’Université de Leiden répondrons à ces questions et aux vôtres. Fabienne Brion, professeure à l’Université Catholique de Louvain, assurera la modération des débats.

Fév
5
lun
2018
Meeting AFFECT, CONRAD & FAR @ BELSPO
Fév 5 Journée entière
Mai
24
jeu
2018
Les territoires du secret : les sciences sociales face aux pratiques de confidentialité dans les mondes de la sécurité @ REPI - Université libre de Bruxelles
Mai 24 Journée entière
Les territoires du secret : les sciences sociales face aux pratiques de confidentialité dans les mondes de la sécurité @ REPI - Université libre de Bruxelles | Bruxelles | Bruxelles | Belgique

Les entreprises de connaissance scientifique de la police, des forces armées, des corps diplomatiques et des services secrets se heurtent souvent à la contrainte du silence et à l’ensemble de ces pratiques discrétionnaires et de confidentialités inhérentes à ces métiers de la sécurité. Dans ces mondes où le secret est à la fois une règle de conduite intériorisée et un dispositif administratif ordonné et réglementé comme ensemble de pratiques concrètes de discrétion et d’occultation des mots, des informations et des savoir-faire, les modalités d’investigation et la marge de manœuvre scientifique sont souvent de facto limitées. Les recherches sociologiques sur les questions de sécurité font paradoxalement peu de place à l’analyse du secret en lui-même. Bien souvent, celui- ci est relégué au rang des précisions méthodologiques, où les chercheurs expliquent, souvent brièvement et ce même dans un cadre ethnographique, les difficultés rencontrées et les solutions trouvées pour générer une enquête de terrain viable. Des manuels de méthode proposent certes des ficelles et stratégies d’approche, mais, à nouveau, l’étude du fonctionnement même du secret, pourtant essentielle à son appréhension méthodologique, ne constitue pas le centre d’intérêt de ces publications.

À l’opposé d’une lecture qui fait du secret un savoir extraordinaire et de son détenteur un individu hors norme, cette journée d’étude entend mettre l’accent sur les dimensions ordinaires et structurantes du secret, de la discrétion et de la confidentialité dans ces mondes de la sécurité. À partir de recherches empiriques originales, cet évènement entend montrer comment le secret fonctionne comme outil de délimitation d’un champ de connivences, comme mode de valorisation ou de dévalorisation professionnelle, de classement et de distinction mais aussi comme forme de sociabilité au sein de ces mondes pluriels de la sécurité. En partant de différentes situations de recherche et en explorant différentes formes, modalités et mythologies du secret chez les professionnels de la sécurité, cette journée d’étude entend aussi exposer les stratégies mises en place par les chercheurs pour analyser des lieux confidentiels et faire parler des spécialistes de la discrétion.